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La grande richesse des savoirs faires de la fabrication du thé

Lorsque l’on boit du thé, on ne soupçonne pas lesnombreux processus qui ont été mis en œuvre pour sa fabrication. Si l’oxydation, qui a fait l’objet de notre précédent article, est l’étape la plus élémentaire, le thé est le résultat d’une succession d’opérations souvent liées à un terroir, lui-même façonné par des milliers d’années de tradition. Nous vous dévoilons dans cet article, trois procédés méconnus qui sont utilisés pour la fabrication des thés sélectionnés par Tea Project.

Le parfumage naturel

Si de nombreux thés disponibles sur le marché sont aromatisés à l’aide d’huiles essentielles issues de la chimie, Tea Project a souhaité uniquement privilégier les méthodes de parfumage naturel. Prenons l’exemple de notre thé au Jasmin. Lors de sa préparation, les feuilles de thés sont ensuite entreposées dans de grands paniers qui sont recouverts par des pétales de jasmin.
De nombreux thés sont aromatisés à l’aide d’huiles essentielles issues de la chimie, Tea Project a souhaité privilégier les méthodes naturelles.
Quelques jours plus tard, le parfum de la fleur est transmis par capillarité aux feuilles de thé. On retire alors les pétales afin que des saveurs non désirées, telles que l’amertume ou l’acidité, ne dégradent pas le goût du thé. En résulte, un thé naturellement parfumé aux délicieuses notes fleuries.

La torréfaction Hong Shui

La torréfaction est un procédé qui est traditionnellement appliqué à certains thés oolongs. Elle apporte une rondeur caractéristique et des notes de céréales grillés et de fruits à coques souvent appréciées des buveurs de whisky. Si l’on peut penser que cette opération consiste en un simple « grillage », sa mise en œuvre est en fait bien plus précise et peut grandement influer sur les arômes.
La technique du Hong Shui, ou de l’eau rouge en français, est apparue sur le terroir de Dong Ding à Taïwan.
La technique de torréfaction au charbon dite du Hong Shui, ou de l’eau rouge en français, est par exemple apparue sur le terroir de la montagne Dong Ding à Taïwan. Elle a pour particularité d’utiliser du charbon pour la torréfaction du thé. Mais aujourd’hui, de nombreux thés produits en dehors de l’appellation Dong Ding sont également fabriqués selon cette méthode octroyant cette saveur surprenante. C’est le cas du thé Four Seasons de la gamme Tea Project.

La cicadelle et le Oriental Beauty

Traditionnellement présente sur le terroir du thé Oriental Beauty, la cicadelle est une microscopique sauterelle qui se nourrit en suçant la sève des végétaux qu’elle trouve dans son habitat. Les théiers sont une de leurs proies préférées.
Invisibles à l’œil nu, des morsures d’insectes entrainent le thé à se protéger en libérant un gaz d’auto-défense au parfum unique.
Les feuilles des plantations où les cicadelles sont présentes sont ainsi micro-perforées par ces insectes qui subviennent à leurs besoins physiologiques. Invisibles à l’œil nu, les morsures poussent les plants de thés à se protéger en libérant un gaz d’auto-défense. Ce gaz parfume alors les feuilles de thés d’un arôme caractéristique très plaisant qui fait depuis de longues années la renommée du thé Oriental Beauty, également sélectionné par Tea Project.

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